Depuis le 3 septembre 2009, Panavision occupe de nouveaux locaux à Marseille que la société partage avec Le Bras Communication (LBCM), qui était déjà présent sur son site antérieur et dont elle distribue aussi les équipements HF à Paris.
Nouvelles coordonnées...
A l’occasion de l’exposition " Lanterne magique et film peint - Quatre cents ans de cinéma " qui se tient à la Cinémathèque française du 14 octobre 2009 au 28 mars 2010, nous avons demandé à Laurent Mannoni, commissaire, avec Donata Pesenti Campagnoni, de cette exposition, d’éclairer notre lanterne sur son parcours personnel, sur le patrimoine de la Cinémathèque et le Conservatoire des techniques cinématographiques qu’il dirige.
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A la fin de la projection des Tontons flingueurs organisée par L’AFC et Gaumont avec le soutien de Kodak pour le serveur 2K, quelqu’un a posé innocemment la question à Maurice Fellous, directeur de la photographie du film :
« - Monsieur Fellous, comment trouvez-vous l’image ?
- Les blancs sont trop blancs ! », a-t-il répondu, et tous de se rendre compte qu’il découvrait ce nouvel état du film. Et sa réduction de dynamique.
La fréquentation cinématographique atteint 15,41 millions d’entrées au mois d’août 2009, soit 4,5 % de plus qu’en août 2008.
133,34 millions d’entrées ont été réalisées au cours des huit premiers mois de l’année, soit 2,9 % de plus que sur la période janvier août 2008.
Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 193,42 millions, ce qui constitue une progression de 6,8 % par rapport aux 12 mois précédents.
La part de marché des films français est estimée à 33,7 % sur les huit premiers mois de 2009, contre 46,7 % sur les huit premiers mois de 2008.
Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 36,5 %.
Sur les huit premiers mois de 2009, la part de marché du film américain serait de 49,7 % et celle des autres films de 16,5 %. (Source CNC)
Présenté hors compétition à la dernière édition du Festival de Cannes, le nouveau film de Robert Guédiguian L’Armée du crime, produit par Agat Films & Cie, retrace la vie et le combat du militant Missak Manouchian et de son groupe de résistants, contre l’armée allemande et une police française collabo, dans le Paris occupé de 1941. Dans une ultime opération de propagande, ces immigrés, morts pour la France, entreront dans la légende.
Les années 2000 ont vu la naissance de l’étroite collaboration artistique entre Robert Guédiguian et Mikros image. Depuis plus de 8 ans déjà, Mikros image accompagne chacun des projets du réalisateur en post production ainsi que dans les effets visuels.
Dans le cadre du Siel Satis, Broncolor-Kobold vous présentera, du mercredi 21 au vendredi 23 octobre 2009, sa nouvelle gamme de torches lumière du jour, norme IP 54, une solution innovante et facile à mettre en œuvre et à utiliser.
Les visiteurs auront la possibilité de tester nos torches et nos réflecteurs spéciaux de lumière en situation réelle.
Journées portes ouvertes : Show-room au 108 boulevard Richard Lenoir - Paris 11e.
Avec Franck Dubosc, Pierre-François Martin-Laval, Lucy Gordon
Sortie le 28 octobre 2009
Ce film a été tourné à l’automne 2007 en Belgique en coproduction franco-belge Saj/Pathé et Scope Films.
Deux parties distinctes pour des raisons de lumière et de climat : l’une tournée en 10 semaines en automne et dont j’ai effectué la photographie, l’autre en 4 semaines tournée au printemps 2008 et dont la photographie a été assumée par Jérôme Alméras dans la continuité des choix initiaux. Je tiens à remercier très chaleureusement Jérôme qui a scrupuleusement respecté les choix des essais pour cette deuxième partie.
Avec Ruth Keza Nirere
Sortie le 28 octobre 2009
Avril 1994. Rwanda. Aux premiers jours du génocide, les occidentaux fuient le pays. Avant d’être évacuée, une famille belge cache la nourrice de leurs enfants, Jacqueline, dans le faux plafond de leur maison.
Malgré la terreur, Jacqueline sort de sa cachette pour rejoindre ses enfants restés seuls. La jeune mère découvre leurs corps sans vie parmi les cadavres. Chassée de son village, traquée comme une bête, elle se réfugie dans la forêt.
Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika
Sortie le 14 octobre 2009
Adaptation du roman d’Eric Holder, Mademoiselle Chambon est une comédie dramatique de Stéphane Brizé. C’est ma première collaboration avec Stéphane que j’ai rencontré par l’intermédiaire du producteur Gilles Sacuto.
C’est une histoire d’amour extrêmement simple, qui « tiendrait sur un ticket de métro » comme le dit Stéphane : un homme marié rencontre une femme, l’institutrice de son fils, et en tombe amoureux... Histoire banale dont Stéphane a traité de façon fort délicate et juste l’introspection des rapports amoureux.
Avec Dany Boon, André Dussollier, Nicolas Marié
Sortie le 28 octobre 2009
Le tournage de Micmacs à tire-larigot a débuté l’été 2008 dans la région parisienne.
Cette année-là, le climat à Paris était très instable ; dès le premier jour d’énormes nuages défilaient comme en Bretagne. Un grand nombre de scènes étaient tournées en extérieur et le temps nous a joué, plusieurs fois, de très mauvais tours…
La météo... L’éternelle ennemie de tous les chefs opérateurs...
Avec Gérard Jugnot, Bernard Lecoq, Patrick Haudecœur
Sortie le 14 octobre 2009
Troisième collaboration avec Gérard Jugnot, sur ce projet assez singulier, farce grinçante sur l’intolérance et le fanatisme religieux, thème qui, on s’en doute, renvoie largement aux problèmes de notre temps.
Nous sommes dans la seconde moitié du XVIe siècle, époque " formidable " où, en France, catholiques et protestants s’entre-tuent sauvagement et où, au-delà des Pyrénées, sévit depuis un siècle déjà (et ça va durer jusqu’aux portes du XIXe !) l’inquisition espagnole.
Avec Daniel Duval, Jean-François Stévenin
Sortie le 7 octobre 2009
Avec Pierre Richard, Lambert Wilson, Clémentine Célarié
Sortie le 7 octobre 2009
Avec André Dussolier, Sabine Azéma, Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric
Sortie le 4 novembre 2009
Pour cette seconde collaboration, après Cœurs (sorti en 2006), Alain Resnais m’a proposé cette histoire d’Herbes folles (le titre est de lui), c’est-à-dire de ces herbes qui arrivent à pousser dans une fente de l’asphalte de la rue, ou dans un mur de pierre, là où il ne devrait pas y avoir de vie du tout. Un peu en écho à ses personnages qui tombent fous amoureux, sans se connaître...
« Je tourne pour voir comment ça va tourner », se plaisait à me dire Resnais. C’est un film construit en permanence dans l’expérimental... Que ce soit les sentiments complexes, contradictoires, inattendus de ses personnages, que les paris très étonnants et audacieux de sa mise en scène. Donc un travail passionnant pour un chef opérateur.
Donner un papier noir et un crayon blanc à un enfant d’une école maternelle et lui demander de se dessiner. Scanner le dessin en respectant la place que " son bonhomme " prend dans le cadre. Juxtaposer le dessin avec sa photo en contrechamp, prise légèrement en plongée. Multiplier cette démarche avec tous les enfants de la maternelle et les suivre pendant 3 années avec un crayon blanc et un papier noir... Voir aussi comment d’autres enfants, de moins de 6 ans, se représentent du côté du Kenya, Egypte, Tunisie, Moldavie, Canada... avec les mêmes outils.
A l’automne 2008, ces diptyques recouvrent les grilles du square Léon-Serpollet, dans le XVIIIe arrondissement.
A l’occasion de l’ouverture au public de l’exposition " Lanterne magique et film peint ", la Cinémathèque française présente un spectacle de lanterne magique réalisé à l’aide d’une triple lanterne Riley.
- A la lanterne : Laurent Mannoni
- Accompagnement à la harpe : Liénor Mancip
- Bruitage : Chaab Mahmoud
- Narration : Nathan Willcocks
- Mercredi 14 octobre à 20h, salle Henri Langlois
Et pour les amateurs, en prime, la surprise du lanterniste...
Est-il nécessaire de rappeler qu’il aura fallu plusieurs siècles de pratiques, de recherches et d’inventions à nombre de précurseurs, avant que deux d’entre eux, un beau jour de décembre 1895, ne projettent sur un écran, après en avoir reconstitué le mouvement, une succession d’images instantanées, révélant ainsi au public la magie de ce qui allait devenir le cinéma ?
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Dans le cadre de son Conservatoire des techniques cinématographiques, la Cinémathèque française organise une série de conférences mensuelles dans le but d’explorer un sujet précis concernant
des techniques, anciennes ou actuelles, qui ont fait ou qui font le quotidien du cinéma.
Ce mois-ci, il sera question d’Emile Reynaud qui, en 1880 avec son Praxinoscope à projection, parvient à coupler la synthèse graphique du mouvement avec la lanterne magique, créant une nouvelle technique de peinture animée lumineuse, distincte des formes antérieures de projection et qui précède le cinéma photographique.
Le sixième Cahier Louis-Lumière est paru, sous la direction de Gérard Pelé, enseignant à l’ENS Louis-Lumière. Au sommaire :
- Exemples de l’évolution conjointe des propriétés prêtées au vide et des avancées théoriques en Physique, par Laurent Millot
- Du retrait au manque dans les arts numériques interactifs, Lessness, par Monique Maza
- Le silence gestuel, source de langages musicaux, par Bernard Dewagtere
- Quelques silences, par Jean-Yves Bosseur
- Un théâtre sans acteurs : l’enlèvement de Hanns Martin Schleyer par la Fraction Armée Rouge, par Jeremy Hamers
- Couronnement de la mort et sublimation du vide, par Dr Bernard Auriol
- Vacance, par Gérard Leblanc
- Photographies de l’invisible : Cahier photographique d’Anne Paounov
- Cinq notes nonchalantes sur le désœuvrement, par Dominique Noguez
- Notes et prétexte à « Penser au milieu », par Frédéric Mathevet.
- Espaces lacunaires, par François Bonnet
- La perversion du vide, par Gérard Pelé.
sur Spip /
Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions