Salut à tous, Je m’apprête à partir tournir les images d’un doc en film sur un village de mineurs en Ukraine. On tourne avec une Eclair ACL 2 en S16, qui m’appartient. Elle est vérifiée et d’un état impeccable ! On a toutes les montures possibles, C, nikon, Camé, Arri std, Baïonette, et PL.... Economiquement, on est plus près du film expérimental que de grosses prod... donc on s’était dit qu’on ne louerai pas d’optiques , d’autant que le tournage se déroulera en plusieurs sessions sur assez longues périodes...
Evidemment, je cherche un zoom couvrant le S16 (même du côté des bon vieux Angénieux 16mm...). J’ai un Angénieux 15-150 T/3.2, vraiment pas mal, mais pas assez lumineux lorsqu’on rentre un peu en intérieur. ESt ce que vous auriez des infos intéressantes (ça fait des jours que je cherche sur le net....) sur la couverture et la qualité - relative peut-être, mais tt de même - de l’Angenieux 17-68mm T/2.2 ?
Au cours de mes recherches, je tombe sur une affaire rare et alléchante : un zoom Taylor Hobson Sopelem en monture C 8-26mm T/1.6.... ! ESt-ce que quelqu’un a entendu parler de la qualité de ce caillou ? ça pourrait être pas mal de l’utiler presque comme une focale fixe dans les int sombres, le soir..., même dans l’ascenseur qui descend au fonde de la mine... J’attends vos lumière...
A part ça, si certains ont un Canon 8-64, un Cooke 10.4-52 ou d’autre joujou dont ils seraient prêt à se séparer., c’est le moment !.., je suis susceptible d’être très intéressé...
J’attends vos avis... Affaire assez pressée ! Merci d’avance
sylvain verdet - 0663857279
Bonjour,
J’aimerais savoir quelles caméras étaient généralement utilisées en France en 1935 pour les tournages.
Avec tous mes remerciements
BS
Deux marques de caméras françaises se partagent alors le marché : Debrie (avec ses Parvo) et Eclair (avec ses Caméréclair)
Debrie propose le Parvo T depuis 1931 (nouvelle version du Parvo L de 1926 avec magasins de 300m, l’ensemble étant intégré dans un énorme caisson d’insonorisation extrêmement lourd, la partie supérieure s’ouvrant sous l’action d’un double arceau métallique) puis le Super-Parvo l’année suivante (caméra silencieuse, obturateur 180°, fondu automatique, dispositif anti-bourrage, vision directe sur le film et sur un dépoli, compteur vitesse, mise au point et diaphragme réglables de l’arrière). Cette caméra était alors relativement compacte malgré sa capacité (bobines de 300m). Le Parvo L de 1926 subsiste sous la référence Parvo L.S. modèle dit "à bruit amorti" réservé aux prises de vues sonores en extérieur. Une publicité des établissements Debrie en 1931 signale que 6000 caméras Parvo sont alors en usage dans le monde.
Eclair 120 (1932) avec tourelle six objectifs (dit aussi Caméréclair ou Camé 6) succède au Caméréclair de 1925 : elle pouvait être utilisée avec 6 optiques de focales différentes ou couplées deux à deux, l’une servant à la visée située juste au-dessus de la fenêtre d’impression (pas de visée réflexe en marche mais à l’arrêt par l’intermédiaire d’une loupe coulissante), possibilité d’utiliser aussi un viseur clair sur le côté. D’abord à manivelle (1 tour = 8 images) cette caméra (modèle 1925) fut par la suite équipée d’un moteur et permettait la réalisation de nombreux trucages à la prise de vues (fondus, surimpressions, marche arrière, image par image etc... grâce à des compteurs précis et paramétrables à volonté). Elle fut aussi très utlisée pour les trucages et l’animation en raison de ses qualités techniques. Un modèle dit Caméréclair Radio, sorti en 1932, permettait la prise de vues et le prise de son en simultané grâce à un double magasin contenant d’un côté la pellicule image et de l’autre la magnétique son.
Nouveau modèle Eclair en 1937 : Caméréclair 300, pas encore de visée reflex mais viseur à correction de parallaxe.
Bonjour,
Tout d’abord, je ne connais aucun écran d’ordinateur "plasma". Ils sont plutôt LCD. La technologie Plasma est, en général, réservée aux téléviseurs. Ensuite, pas de problème pour les filmer sans outil de synchronisation particulier au contraire des anciens écrans CRT (à tube). Il vaut mieux, de toute façon, les filmer à 25 images par seconde, qui est la fréquence à laquelle les images sont diffusées.
Bon tournage
Cordialement
Jean-Jacques Bouhon
Mes conclusions de la soirée de présentation du FORMAT 2 PERFS Le 8 octobre à l’Espace Cardin, 8ème
La soirée, en grande partie animée par Patrick Leplat de chez Panavision Alga Techno, s’est accès sur deux grand thèmes autour du nouveau format d’impression, le 2 Perfs. Le premier étant son utilisation pour la télévision (ratio 1.78 :1) et son impression 63% plus grande que le Super 16mm. En projection (numérique, j’y reviendrais), le gain en qualité de finesse de grain est là. Le 2 Perfs, et ensuite le 3 Perfs cadré à 1.78 :1, comparé au Super16, possèdent tout deux des avantages non-négligeables en matière de souplesse et de qualité d’image. N’oublions pas aussi que l’ergonomie d’une caméra 35 est supérieure en matière de rapidité de tournage, ce qui est un atout en télévision. L’intérêt économique étant primordial, ce fût un peu le flou complet lors de cette soirée quand à la comparaison des tarifs, notamment d’un point de vue location. Il est logique que le matériel 35 soit plus onéreux que le S16 et le surcoût, avec la pellicule, n’est pas neutre. En postproduction, il ne s’agit finalement que d’un surcoût de développement et de télécinéma puisqu’il s’agit ici d’avoir un master HD en sortie de chaîne. Reste aux productions, aux chefs-opérateurs, et aux équipes artistiques, de définir les besoins du projet quant à la qualité d’image pour le (plus si) petit écran. En cinéma en revanche (2 et 3 Perfs cadré au 1.85 :1 et 2.35 :1 comparé au 4 Perfs 1.85 :1 et au fameux anamorphique 2.35 :1), la différence est assez nette et les avantages mêlés aux inconvénients possèdent de beaux jours devant eux pour les prises de bec entre chefs-opérateurs et productions. Avant d’aborder les essais, je vais tout d’abord parler de la projection qui était, selon moi, philosophiquement décalée. Deux types étaient mis en œuvre, argentique et numérique. Seulement voilà, la projection argentique n’a servie que pour des extraits de longs-métrages alors que la totalité des essais (y compris le 1.85 :1, le 2.35 :1 et l’Anamorphique, formats cinéma) ont étés projetés en numérique ! Autant le dire, cela m’a donné une certaine frustration quant à l’évaluation des images et je n’étais apparemment pas le seul (Caroline Champetier, de l’AFC, n’a pas manqué de le faire savoir). Sans mauvaise foi, on ne peut pas dire que nous n’avons pas pu évaluer, les essais ont étés assez parlants. Même si d’un point de vue qualitatif, le 4 perfs anamorphique est loin devant, si l’on met le format 2.35 :1 2 Perfs à ses côtés (taille d’impression à taille d’impression), la différence est bien là… On gagne (ou l’on perd, selon les points de vue) 50% de pellicule à chaque image… La qualité s’en ressent à 500 ISO mais pas autant que je l’avais imaginé (en 2.35 :1 comparé au 4 Perfs anamorphique, je m’attendais réellement à un rendu de S16 gonflé, encore une fois, la talle d’impression fait la différence). Si l’on rajoute l’intérêt économique, le 2 perfs se tire la bourre avec le 4, qu’on le veuille ou non. Combien de productions se refuseraient catégoriquement à réduire de moitié le budget pellicule et développement ? L’obstacle majeur reste la qualité des flous et de l’image en général qui sera forcément un argument en faveur du 4 Perfs anamorphique. Non, l’hypergonar n’est pas mort, loin de là ! Cependant, la proportion des films étalonnés en numérique et donc passant par le scan 2 ou 4K est en constante évolution (elle est actuellement de 40-60% en faveur de l’argentique selon Philippe Reinaudo qui représentait Eclair) On peut à ce titre imaginer qu’un scan 2 Perfs coûte moins cher qu’un scan sur du 4 perfs, quel que soit le format de sortie, d’autant qu’Eclair commence sérieusement à traiter du 3 Perfs et que leur scans sont maintenant adaptés pour traiter le 2 Perfs. Pour un long-métrage, tourner en 2 (ou 3) Perfs 1.85 :1, scanner ne serait-ce qu’en 2K et étalonner numériquement serait une bonne alternative, économiquement parlant, comparé au « tout 4 Perfs traditionnel » pour les budgets serrés. Certes, on revient au débat concernant la qualité mais il n’a pas vraiment lieu d’être. Le 2 Perfs de remplace pas le 4 Perfs et il s’agit vraiment pour moi d’une alternative, d’un « nouveau pion sur l’échiquier ». Seul point encore assez vague pour le moment, les prix des locations. Pour le moment, l’Aaton Penelope n’est pas encore sur le marché et déjà Arri ainsi que Panavision transforment leurs caméras pour les faire tourner en 2 ou 3 Perfs (rappelons que la Penelope ne fait que du 2 ou 3 Perfs). Nous avons vu d’ailleurs lors de cette soirée, du 2 Perfs tourné avec du matériel exclusivement Arri (film subventionné par Arri pour promouvoir officieusement ce format). Selon Patrick Leplat, la Penelope se situerait entre une Platinium et une Arri… Elle ne sera donc pas forcément la plus abordable. Pour résumer, j’aurais aimé que les essais liés aux formats pour une utilisation cinéma soient projetés en argentique. Cela dit, j’en retiens une actrice vraiment très jolie sur un fond plutôt… chatoyant, un 2 Perfs 2.35 :1 qui se défend pas mal, et une organisation parfois chaotique de la présentation mais assez complète hormis les coûts, les prix, et les financements (!). Difficile donc de se faire une idée de la tournure que va prendre ce nouveau formats et quels seront les principaux demandeurs (Télévision, courts-métrages, documentaires…) mais il promet en tout cas un certain renouveau pour l’argentique (laissant les F900 loin derrière) et ce n’est pas un mal ! Il risque de bousculer certaines habitudes qui s’étaient peu à peu installées, notamment en fiction télé. Vive l’argentique, et longue vie à ce nouveau format ainsi qu’à la dernière caméra de Jean-Pierre Beauviala, la Penelope, qui m’a l’air conforme à l’esprit Aaton, avec une compacité et une ergonomie redoutable (première caméra 35 à magasin instantané !).
Guillaume
Nouvelle caméra 35 mm AONDA
Bonjour à tout le monde. Je suis ingénieur de mécanique et cherche un(e) partenaire pour mettre sur pieds ma construction révolutionnaire. On aura davantage caméra au lieu de design ou d’ un appareil léger ou silencieux : 345,6 degrés d’ ouverture dans un obturateur, vitesse jusqu’ à 500 images par seconde, viseur réflex sans miroir, ni prismes, ni membrane entre l’ objectif et le film ou entre l’ objectif et le dépoli respectivement. Le demi-espace devant le plan du film est libre, moins environs 4 mm. Possibilité pour pellicule plus mince. J’envisage 0,044 mm d’épaisseur. On a déjà 0,068 mm.
Bonjour,
Nous cherchons un viseur supplémentaire pour la Panasonic HVX200 autre que l’original, pour pouvoir voir dans l’oeilleton tout en mettant la caméra sur une épaulière, celle-ci étant accompagnée de son système mini 35. Savez-vous où est-ce que nous pourrions trouver ça ?
Merci d’avance !
Voir en ligne : Super8 Ireland
Bonjour,
Je suis vraiment désolé de ne pas avoir vu votre réponse plus tôt. Je vous présente toutes mes excuses.
Avez-vous toujours un parsoleil d’origine pour une caméra muette Canon 1014 Electronic, car je suis toujours à sa recherche.
Merci d’avance pour votre aimable réponse. Bien cordialement.
Jacques Petit
Bonjour,
Je voudrais acheter une caméra numérique pour filmer une bougie en train de brûler. J’ai essayé d’en filmer une avec la caméra de mon natel. Le résultat est plutot médiocre, car la lumière de la flamme obscurcit les détails du corps en cire en de la bougie. Je suis novice et je cherche une caméra pas chère pour filmer une bougie avec tous les détails autour de la flamme. J’ai aussi essayé de prendre une photo d’une bougie en train de brûler. De loin (env. 2 m) le résultat est pas trop mal ; on voit encore les détails autour de la flamme, mais de près, environ 50 cm, les détails deviennent flous. Pouvez-vous m’aider à trouver une bonne caméra ? Merci de votre comphréension.
A. Lo
Bonjour
Je viens d’acquerir une caméra Bell&Howell 492 en mauvaise état de marche, aussi je voudrais savoir si quelqu’un en possédait une et le cas échéant si cette personne pouvait photographier l’interieur et me l’envoyer à cette adresse
lamnuggets hotmail.com
Voir en ligne : http://www.regis@bloc4.eu
bonjour,
je recherche pour un court en S16 pour la durée du 30/07 au 09/08 une série de filtre neutre, ainsi qu’un polarisant en 4.5*6, ou en 4*5.6.
si quelqu’un en a en sa possession ( les loueurs n’en ont pas de disponible à ces dates) et qu’il est prêt à nous les louer, cela nous dépannerait bien.
production : Kimsa Films
Caméra : LTR
Objectif : Angénieux 11-138mm (frontale : 115mm)
porte filtres en 4.5*6.
Merci.
fred.vallet freesurf.fr
Bonjour
Je voudrais tourner un court en 16mm.
Je me suis renseignee aupres des cinemas locaux et ils accepteraient de diffuser si c’est en 35mm.
Est-ce que vous voyez une solution au probleme ?
J’ai fait des demandes de devis mais pour l’instant j’attends les reponses. Est-ce que la difference de prix pour tourner en 35 est enorme par rapport au 16 mm pour un court de 15 minutes environ ??
La comparaison dépend aussi des services demandés au labo. Si par exemple on va monter l’original 16 mm en deux bandes pour supprimer les collures le 35 mm est en avantage car avec ce format on peut monter en une bande (à l’exception d’une production CinemaScope sérieuse). Montage simple et tirage simple contrebalancent donc beaucoup.
Puis, tourner en noir et blanc. Cela va aussi diminuer les coûts.
Finalement le négatif son reste le même, c’est-à-dire qu-il sera produit en 35. Quant au tournage, bonne préparation et de la discipline . . .
Bonjour,
Je souhaiterais avoir une image granuleuse, un fort contraste mais avec des couleurs délavées, à la manière des photos colorisées.
Quelle péllicule, quel traitement, quel lumière... me conseillez-vous ?
Merci
Bonjour,
Je réfléchis en ce moment à faire l’achat d’une caméra 16mm. Passons rapidement déjà sur le fait que j’hésites énormément à investir dans du 16mm ou dans une caméra HD ou HDV...
Bref, j’aurais l’occasion d’entre en possession de plusieurs modèles : une Aaton LTR7, une Eclair NPR ou une ARRI SR I ou II
Pour l’instant, ma réflexion en est là : l’Eclair NPR est la moins chère et semble une caméra assez fiable, mais moins que les deux autres.
La LTR a surtout l’avantage d’être en PL et surtout surtout d’être en Super 16. Par contre, elle ne peut pas monter à plus de 32fps. Pas que le slow motion serve tous les jours, mais ca reste agréable d’avoir la possibilité.
La SR enfin est plus chère, mais je n’entends vraiment dire que du bien de cette caméra qui me semble être une des caméras qui se fait de mieux en 16mm
Je l’utiliserais avant tout dans le cadre de court ou moyen-métrage et éventuellement je la louerais.
Avez-vous des informations intéressantes, des expériences sur ces caméras, qui pourraient me permettre d’avancer dans ma réflexion ? La possibilité d’upgrader la NPR et la SR en S16 reste envisageable. Et comme ca serait une caméra personnelle, il faut aussi que je pense aux check plus ou moins régulier...
Merci beaucoup, je pense que c’est de toute façon vers elle que je commençais sérieusement à pencher. Quoi que pour le coup des batteries, ca serait plutôt l’inverse : la SR est livré avec des batteries on board Arri alors que je ne crois pas avoir vu de batterie Aaton. En parlant power supply, on m’a dit que les Aaton était très sensible à la surtension, as-tu déjà eu ce genre de problème ?
Et autre question : qu’en est-il des possiblités d’upgrade en ajoutant un video assist, un combo ? Aucune des deux n’en a de toute façon, mais ca reste un outil bien pratique...
Nos amis de www.camera-forum.fr ont fait part sur leur site de l’annonce par notre partenaire Aaton de la présentation au NAB de la caméra "Penelope".
Vous pouvez lire les commentaires sur http://www.camera-forum.fr/index.ph...
Bonjour,
une question bête mais question quand même. Dans le court que je vais tourner, j’ai parfois des plans complètement noirs.
Dois-je tourner les plans en mettant un cache devant, en tournant dans le noir avec un diaph fermé à fond ? Ou bien puis-je utiliser de la bande amorce noire, ce qui me permettrait de gagner de la pelloche ?
Merci
Il n’est pas besoin de gâcher de la pellicule pour un "plan noir" !
Il suffit, lors du montage, d’insérer ce plan noir, qui sera ensuite remplacé au laboratoire lors du montage négatif (dans le cas d’un tournage en pellicule) par de l’amorce transparente.
C’est la même chose pour un tournage en vidéo.
Cordialement
Jean-Jacques Bouhon
Bonjour, J’ai en ce moment la chance de travailler chez un loueur qui a un ARRIFLEX IIC Techniscope, et j’ai donc découvert le 2.35 en 2 perf. Et apparemment, ce genre de caméra est très très peu courant.
Est-ce que quelqu’un sait pourquoi ce n’est pas plus répandu ? Le format d’image est très intéressant, les objectifs sont bien souvent meilleurs que pour de l’anamorphic, sans compter le gros avantage économique (et on sait à quel point ca devient de plus en plus important...) puisqu’on utilise deux fois moins de pellicule, et donc deux fois moins de temps de transferts etc. Je pense que le bruit de la caméra et la stabilité sont en plus amélioré.
D’où vient l’abandon du 2 perf ?
Bonjour,
Alors là vous m’étonnez, qui loue encore une caméra techniscope ???
Je pense que le problème, c’était le tirage des rushes et des copies, il fallait un gonflage/ anamorphose alternatif avec une bande à 2 p et l’autre à 4 perfos (en projection, c’est toujours 4 perfos par image), les machines ne devaient pas être nombreuses, d’où un problème de coût (et peut-être en fin de vie, de maintenance)
D’ailleurs c’était le même pour le 3 perfos. Mais avec le numérique ça vient... Aaton prépare même une S35 en 2 perfos je crois ("Pénélope")
Nicolas
Arane serait en train de mettre au point une chaîne de post-prod entièrement 35 mm pour le 2 perfs.
J’ai lu ça dans un dossier sur le labo Arane de "Sonovision Film" (paru à l’automne dernier, il me semble).
sur Spip /
Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions